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Un idéal

Projet d’extension  et d’aménagement Monastère de la Transfiguration

Un monastère

Un défi

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Origines et situation

du monastère

Le monastère féminin orthodoxe s’est installé dans le Périgord, à Terrasson-Lavilledieu (Dordogne) en 1990 dans un corps de ferme entouré de ses bâtiments agricoles et de ses plantations de noyers. Une occasion favorable et providentielle permit à la communauté de trouver là une terre d’élection qui depuis s’est avérée propice à son développement.

Des racines spirituelles au mont Athos

Le monastère de la Transfiguration est une filiale du mont Athos (Grèce), république monastique autonome parmi les plus influentes depuis sa fondation au Xe siècle, et actuellement l’une des plus vigoureuses. Aujourd’hui reconnue légalement par la Communauté Européenne, la péninsule montagneuse où culmine le mont Athos à 2033 mètres d’altitude compte quelque 2000 moines vivant dans une vingtaine de grands monastères et de nombreux skites et ermitages : une situation qui lui vaut parfois le nom de « Tibet chrétien » . Cette filiation spirituelle, alimentée par de fréquents séjours dans les monastères de Simonos Pétra et d’Ormylia, son métochion féminin, oriente le monastère de la Transfiguration vers des relations privilégiées avec le monde hellénique, source de notre Orthodoxie. C’est ainsi que le monastère entretient de nombreux contacts fraternels en Grèce principalement, mais aussi dans les pays de la « diaspora » auprès des hellénophones et dans les pays balkaniques (Serbie, Monténégro), même pendant la triste et récente guerre. Au monastère, les offices sont chantés sur les textes liturgiques traduits du grec en français et adaptés à la psaltique, la musique byzantine.

Situation canonique

Le monastère est une dépendance (métochion) du monastère de Simonos Pétra, l’une des vingt communautés monastiques qui forment la Sainte Montagne de l’Athos. En France, il est placé sous le contrôle et l’autorité spirituelle bienveillante de l’archevêque orthodoxe grec de France, aujourd’hui son excellence le métropolite Emmanuel, dont le siège est situé au n°7, rue Georges Bizet, Paris 16e.

Situation géographique

Situé à l’est de Brive-la-Gaillarde, le monastère occupe un terrain de 28 hectares au sommet d’une colline, sur un sol sans profondeur (champs de pauvre production). La moitié du terrain est composé de taillis, de landes et de petits bois. L’ancienne ferme a pu dépendre du château voisin de Montmeige, d’où viendrait son nom de « La Vacherie » ou « La Vasserie ». Au domaine principal s’ajoutent les grottes de Saint-Sour. Acquises et restaurées par la communauté, ces grottes doivent leur nom au saint ermite qui fonda l’abbaye de Terrasson-Lavilledieu au Ve siècle.

En 1978, l’Archimandrite Aimilianos, higoumène du monastère de Simonos Pétra, envoie trois moines français dans leur pays pour qu’ils y créent des métochia (dépendances). Parmi eux, le père Élie fonde le monastère de la Transfiguration à Martel, dans le Lot. L’Archimandrite Aimilianos est l’un des principaux artisans du renouveau de la vie monastique en Grèce depuis une quarantaine d’années. Fondateur de deux communautés qu’il a transférées aux monastères de Simonos Pétra et d’Ormylia, il est l’une des grandes figures de l’Orthodoxie contemporaine. Une multitude d’enfants spirituels a répondu à l’appel de Dieu grâce à sa médiation.